Trump annonce un accord de désarmement du Hamas à Gaza

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Donald Trump, Président des États Unis d"Amérique

Donald Trump a annoncé ce 31 juillet 2026 que son « Board of Peace » a conclu un accord de désarmement avec le Hamas et Israël, qualifié de « pas monumental ». Selon les termes présentés, le groupe militant pro-iranien renoncerait à son arsenal en échange du retrait israélien de la bande de Gaza, réduite en ruines après près de trois ans de guerre.

« Cet accord est une étape critique vers un Gaza gouverné par un nouveau gouvernement palestinien qui collaborera étroitement avec le Board of Peace », a écrit Trump sur les réseaux sociaux. Il promet à Israël une sécurité renforcée, Gaza n’étant plus une base d’attaques terroristes, selon lui. L’accord s’inspire du plan de cessez-le-feu en 20 points présenté l’an dernier : destruction des tunnels, démilitarisation et reconstruction, avec un délai initial de 14 jours, prolongeable.

Pourtant, les incertitudes demeurent. Israël n’a pas réagi officiellement ; des responsables américains indiquent que Trump serait « très déçu » en cas de non-retrait. Le Hamas n’a pas non plus confirmé officiellement, même si des cadres ont indiqué leur accord. Des analystes soulignent les divergences d’interprétation. Pour Dr Andreas Krieg (King’s College London), il s’agit d’un mouvement tactique du Hamas pour placer Israël face à ses responsabilités. Des officiels israéliens exigent un désarmement total préalable, tandis que le Hamas conditionne toute action au retrait israélien.

Des experts comme le professeur Yossi Mekelberg (Chatham House) y voient un début positif, à condition d’avancer étape par étape. Gershon Baskin, négociateur israélien, évoque une pression des médiateurs (Qatar, Égypte, Turquie) et d’une population gazaouie épuisée. Le Comité national pour l’administration de Gaza, instance de transition soutenue par les États-Unis, se dit prêt à prendre le relais.

Les obstacles restent nombreux : élections israéliennes imminentes, frappes récentes, et méfiance profonde. Si l’accord tient, il pourrait marquer un tournant. Sinon, il risque de rejoindre la longue liste des initiatives avortées au Moyen-Orient.

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