Le chef du bureau politique du Hamas, Khalil al-Hayya, est arrivé dimanche au Caire à la tête d’une délégation de haut niveau. Il s’agit de sa première visite en Égypte depuis qu’il a pris la direction du mouvement palestinien. Les discussions doivent porter sur les efforts visant à consolider l’accord de cessez-le-feu fragile en vigueur à Gaza, rapporte le média turc Yeni Safak.
Selon certains médias, la délégation devait rencontrer le chef des services de renseignement égyptiens, le général Hassan Rashad. Les entretiens porteront sur la question palestinienne et sur les moyens de renforcer la trêve.
Parmi les membres de la délégation figurent Mohammed Darwish, président du Conseil de la Choura du Hamas, Khaled Mechaal, responsable des opérations extérieures, Zaher Jabarin, responsable de la Cisjordanie, ainsi que Basem Naim, chef du bureau des relations arabes et islamiques.
Cette visite intervient alors que les médiateurs tentent de stabiliser le cessez-le-feu qui a interrompu les combats à Gaza. Le conflit, déclenché en octobre 2023, a fait des dizaines de milliers de morts côté palestinien. Khalil al-Hayya a succédé à Ismaïl Haniyeh, assassiné à Téhéran en juillet dernier.
L’Égypte continue de jouer un rôle central de médiateur entre le Hamas et les acteurs régionaux. Les pourparlers de dimanche s’inscrivent dans cette dynamique diplomatique visant à préserver la trêve et à explorer les perspectives d’une stabilisation durable.
Al-Hayya et ses collaborateurs devraient aborder les modalités concrètes de mise en œuvre de l’accord, les questions humanitaires et les conditions nécessaires pour éviter une reprise des hostilités. Le Caire, qui a déjà accueilli de nombreuses réunions de ce type, reste un interlocuteur privilégié pour le mouvement islamiste.
Cette rencontre de haut niveau illustre l’importance accordée par le Hamas à la poursuite du dialogue avec l’Égypte, au moment où la situation à Gaza demeure précaire malgré l’arrêt relatif des combats. Les résultats des discussions seront suivis de près par les parties concernées et par la communauté internationale.





















![[Partie 2] État du Sénégal – IB Bank Togo/Burkina Faso : blanchiment d’une dette cachée de 105 milliards FCFA en créance souveraine](https://levenementniger.com/wp-content/uploads/2025/10/1-1-218x150.jpg)













